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SUR UNE ÎLE DÉSERTE... QU'EMPORTERIEZ-VOUS?


Je ne sais pas exactement quel est l’élément déclencheur qui a inspiré le sujet de cet article de blogue; blogue dont le thème régulier, rappelons-le, est la cuisine italienne. Ça m’a troublée un peu de me sentir «partir à la dérive». J’ai donc rapidement ressenti le besoin de trouver les raisons de cette envie soudaine de glisser le concept d’île déserte pour accompagner mes habituels propos de cuisine italienne. Trois hypothèses ont été soumises à l’étude dans mes pensées.

Plage paradisiaque d'une île... La Sardaigne! (2019)

Peut-être est-ce en raison de :


1. Un temps de pandémie qui dure, qui s’éternise et dans lequel on avance très lentement mais confiant vers la sortie ET AUSSI dans lequel on recule parfois, tristement et amèrement, en s’éloignant ainsi de la sortie.


2. Une série que j’ai suivie avec grand intérêt, La belle vie avec Go-Van (sur UNIS-tv), dans laquelle on rencontre des gens qui adoptent un style de vie hors norme, alternatif, en dehors de cette «grille d’obligations» de la vie courante (une vie off the grid, comme ils le disent).


3. Une pression que je me donne à CHAQUE JOUR pour : trouver tous les moyens possibles afin de valoriser ma présence sur le web, optimiser mes publicités et l’expérience-client sur mon site internet, alléger tel contenu pour que ça ne prenne que quelques secondes à charger (les internautes n’ont pas le temps d’attendre), vérifier mes structures URL pour que mon site ressorte lors des recherches sur internet, bien clarifier tous mes mots afin d’aider au référencement, tester régulièrement mon site avec différents navigateurs et plates-formes pour s’assurer qu’il soit parfait, penser à des contenus pour les réseaux sociaux et à des concours, examiner les statistiques sur Google Entreprise, etc.


Déjà en écrivant tout ça et puis en y pensant bien, je réalise que chacun des trois éléments ci-hauts mentionnés peuvent être déclarés directement responsables de mon envie de flirter avec la tranquillité de l’île déserte. N’ayez crainte, le flirt, dans son sens premier, est dénué de sentiment profond! Ce qui veut dire que ça va passer!


Mais je dois quand même avouer que ça fait du bien parfois de réfléchir à ce que l’on emporterait sur une île déserte, on parle ici du strict minimum, bien sûr. Ça permet de faire un bon tri (mental) parmi l’ensemble de nos biens matériels et de renouer avec ce qui est important pour nous. Ça permet aussi de s’évader un peu et d’oublier pendant un moment notre grille d’obligations (référence spécifique ici à celles de l’hypothèse numéro 3, ci-haut mentionnée, qui demandent beaucoup de temps et d’énergie à une femme comme moi qui aimerait davantage se consacrer à sa passion!). Bref, c’est un bel exercice.


LA CONSCIENCE, UN CADEAU


Je vous épargne ici la divulgation de tout le contenu de mes réflexions et de tous mes choix. J’ai toutefois envie de vous raconter ce que cet exercice m’a fait vivre.


Tout au long de la conception et de la rédaction de cet article de blogue, je devais quand même continuer à préparer mes ateliers en ligne et à cuisiner les repas. Tout en travaillant, j’avais en tête mon départ virtuel sur une île déserte (question de nourrir les propos de mon article). Je me suis donc amusée à examiner les instruments que j’utilisais pour cuisiner. Besoin de beaucoup? De peu? Toujours les mêmes? Lesquels j’emporterais sans hésiter? Et les ingrédients de base, quels sont-ils? Quels sont ceux que j’utilise à tous les jours? À tous les repas? Quels sont ceux dont il ne faut jamais manquer?


Moment de grâce à la cuisine

Observer, prêter attention à ces éléments qui font partie de mon quotidien, juste ça, ça m’a rendue reconnaissante et heureuse. Ce fut un moment délicieux… Et puis j’étais tellement immergée dans mes observations, qu’à un moment il a fallu que je me rappelle que : Ben non, Lucie, tu ne t’en vas pas sur une île déserte pour vrai!


POUR EMPORTER SUR L’ÎLE


Et si je vous révélais quelques-uns des éléments auxquels j’ai pensé…